1. Un mauvais sommeil est lié à un poids corporel plus élevé

Un mauvais sommeil est fortement lié à la prise de poids.
Les personnes dont la durée de sommeil est courte ont tendance à peser beaucoup plus lourd que celles qui dorment suffisamment.

En fait, la courte durée du sommeil est l’un des facteurs de risque les plus importants d’obésité.
Dans une étude de synthèse approfondie, les enfants et les adultes ayant une courte durée de sommeil étaient respectivement 89 % et 55 % plus susceptibles de développer une obésité.

On pense que l’effet du sommeil sur la prise de poids est médié par de nombreux facteurs, notamment les hormones et la motivation à faire de l’exercice.

Si vous essayez de perdre du poids, il est absolument crucial d’avoir un sommeil de qualité.

2. Les bons dormeurs ont tendance à manger moins de calories

Des études montrent que les personnes privées de sommeil ont un plus grand appétit et ont tendance à manger plus de calories.
Le manque de sommeil perturbe les fluctuations quotidiennes des hormones de l’appétit et serait à l’origine d’une mauvaise régulation de l’appétit.

Cela inclut des niveaux plus élevés de ghréline, l’hormone qui stimule l’appétit, et des niveaux réduits de leptine, l’hormone qui supprime l’appétit.

3. Un bon sommeil peut améliorer la concentration et la productivité

Le sommeil est important pour divers aspects du fonctionnement du cerveau.
Cela inclut la cognition, la concentration, la productivité et les performances.

Tous ces aspects sont affectés négativement par le manque de sommeil.

Une étude sur les internes en médecine en fournit un bon exemple.
Les internes soumis à un horaire traditionnel avec des heures de travail prolongées de plus de 24 heures ont commis 36 % d’erreurs médicales graves de plus que les internes soumis à un horaire qui leur permettait de dormir davantage.

Une autre étude a révélé que le manque de sommeil peut avoir un impact négatif sur certains aspects de la fonction cérébrale dans une mesure similaire à celle de l’intoxication alcoolique.

D’autre part, il a été démontré qu’un bon sommeil améliore les capacités de résolution de problèmes et les performances de la mémoire, tant chez les enfants que chez les adultes.

4. Un bon sommeil peut maximiser les performances sportives

Il a été démontré que le sommeil améliore les performances sportives.
Dans une étude sur des joueurs de basket-ball, il a été démontré qu’un sommeil plus long améliorait de manière significative la vitesse, la précision, les temps de réaction et le bien-être mental.

Une durée de sommeil plus courte a également été associée à de mauvaises performances sportives et à une limitation fonctionnelle chez les femmes âgées.

Une étude portant sur plus de 2 800 femmes a révélé qu’un sommeil insuffisant était lié à une marche plus lente, à une force de préhension plus faible et à une plus grande difficulté à réaliser des activités indépendantes.

5. Les personnes qui dorment mal ont un risque plus élevé de maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.

La qualité et la durée du sommeil peuvent avoir un effet majeur sur de nombreux facteurs de risque pour la santé.

Ce sont ces facteurs que l’on croit être à l’origine des maladies chroniques, dont les maladies cardiaques.

L’examen de 15 études a révélé que les personnes qui ne dorment pas assez courent un risque beaucoup plus élevé de maladie cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral que celles qui dorment 7 à 8 heures par nuit.

6. Le sommeil affecte le métabolisme du glucose et le risque de diabète de type 2

La restriction expérimentale du sommeil affecte la glycémie et réduit la sensibilité à l’insuline.

Dans une étude menée sur de jeunes hommes en bonne santé, la restriction du sommeil à 4 heures par nuit pendant 6 nuits d’affilée a provoqué des symptômes de prédiabète.

Ces symptômes ont disparu après une semaine d’augmentation de la durée du sommeil.

Les mauvaises habitudes de sommeil sont également fortement liées aux effets négatifs sur la glycémie dans la population générale.
Il a été démontré à plusieurs reprises que les personnes dormant moins de 6 heures par nuit présentent un risque accru de diabète de type 2.

7. Le mauvais sommeil est lié à la dépression

Les problèmes de santé mentale, comme la dépression, sont fortement liés à la mauvaise qualité du sommeil et aux troubles du sommeil.

On estime que 90 % des personnes souffrant de dépression se plaignent de la qualité de leur sommeil.

Un mauvais sommeil est même associé à un risque accru de décès par suicide.

Les personnes souffrant de troubles du sommeil, comme l’insomnie ou l’apnée obstructive du sommeil, présentent également des taux de dépression beaucoup plus élevés que les autres.

8. Le sommeil améliore votre fonction immunitaire

Il a été démontré que même une petite perte de sommeil peut altérer la fonction immunitaire.

Une vaste étude de deux semaines a suivi l’évolution du rhume après avoir donné à des personnes des gouttes nasales contenant le virus du rhume.

Les chercheurs ont constaté que les personnes qui dormaient moins de 7 heures étaient presque 3 fois plus susceptibles de développer un rhume que celles qui dormaient 8 heures ou plus.

Si vous êtes souvent enrhumé, vous assurer de dormir au moins 8 heures par nuit pourrait être très utile. Manger plus d’ail peut également vous aider.

9. Un mauvais sommeil est lié à une inflammation accrue

Le sommeil peut avoir un effet majeur sur l’inflammation dans votre corps.

En fait, la perte de sommeil est connue pour activer des marqueurs indésirables d’inflammation et de dommages cellulaires.

Un mauvais sommeil a été fortement lié à une inflammation à long terme du tube digestif, dans des troubles connus sous le nom de maladies inflammatoires de l’intestin.

Une étude a observé que les personnes souffrant de la maladie de Crohn et manquant de sommeil étaient deux fois plus susceptibles de faire une rechute que les patients qui dormaient bien.

Les chercheurs recommandent même une évaluation du sommeil pour aider à prédire les résultats chez les personnes souffrant de problèmes inflammatoires à long terme.

10. Le sommeil affecte les émotions et les interactions sociales

La perte de sommeil réduit votre capacité à interagir socialement. Plusieurs études l’ont confirmé en utilisant des tests de reconnaissance faciale des émotions.

Une étude a révélé que les personnes qui n’avaient pas dormi avaient une capacité réduite à reconnaître les expressions de colère et de bonheur.

Les chercheurs pensent que le manque de sommeil affecte la capacité à reconnaître les signaux sociaux importants et à traiter les informations émotionnelles.